Poullaouën

les chapelles

  • La chapelle Saint-Tudec (XVIIème siècle), restaurée au XIXème siècle ;
  • La chapelle Saint-Victor (1865-1936), édifiée sur les ruines d’un ancien sanctuaire ;
  • La chapelle Notre-Dame-du-Paradis (XIXème siècle), édifiée à l’emplacement d’un ancien édifice mentionné en 1572
  • La chapelle Saint Sébastien

La chapelle Saint-tudec

 

 

fin du XVII-XIXème siècle.

La chapelle saint Tudec présente de nombreuses ressemblances avec l’église Saint-Pierre de Motreff, toutes deux en crois latine à un seul vaisseau.

Les trois autels en bois polychrome sont de la fin du XVIIème siècle. Le maître-autel possède un retable important, formant refend, qui comprend un tableau de saint Tudec bénissant. Quant au retable de l’autel du saint Esprit, dans les bras Nord au transept, il comprend une œuvre du XIX ème siècle, signée Lesueur aîné, représentant la Vierge, saint Joseph et sainte Anne adorant le Christ enfant. On y trouve également une toile de 1835 : Le rachat des chrétiens prisonniers.

La chapelle est restaurée en 1834 et en 1835 par Philippe et Monot Trerr.

La chapelle Saint victor

1865-1936

Cette chapelle aurait été rebâtie en 1865 sur les ruines d’un ancien sanctuaire, qui n’est toutefois pas mentionné en 1789. Elle abrite une statue représentant un personnage, probablement Saint Victor, en évêque bénissant. En contrebas de l’édifice, une fontaine avait la réputation de guérir les rhumatismes.

Chapelle Notre Dame du Paradis

XIXème siècle

Mentionné en 1575, cet édifice de plan rectangulaire, reconstruit en 1855-1860 possède un clocheton amorti en dôme et une charpente lambrissée, sans entraits ni sablières. Les statues de la chapelle ont toutes été volées, et seuls subsistent un autel à gradins comportant un petit retable et une table de communion.

Chapelle Saint-Sébastien

Le Clocher, de style gothique, porte les armes de Charles de Ploeuc et de Marie de Saint-Gouesnou, mariés vers le milieu du XVIeme siècle.

On peut voir sous la charpente les armes de Kergorlay et de Ploeuc, les deux familles qui formèrent le marquisat du Tymeur. Les statues anciennes des XVI et XVII siècles ont été volées : elles représentent saint Sébastien, saint Trémeur et saint Jean-Baptiste.

C’est étrangement à quelques pas de là, au Tymeur, que fut assassiné en 1675 un autre sébastien, Le Balp celui-là, chef des Bonnets Rouges du Poher.

 

 

 

 

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